La classification harmonisée du talc est restée l'un des principaux dossiers suivis par l'IVP ces derniers mois. La proposition actuelle soulève d'importantes préoccupations pour le secteur, notamment parce qu'elle ne reflète pas toujours les conditions réelles d'utilisation de nombreux produits.
Afin de défendre une approche scientifiquement fondée et proportionnée, l'IVP a poursuivi un dialogue étroit avec les autorités belges compétentes ainsi qu'avec les Cabinets ministériels. Les échanges ont notamment porté sur la nécessité de distinguer les risques liés à l'exposition à certaines poussières industrielles des conditions normales d'utilisation des peintures, où l'exposition par inhalation est très limitée, voire inexistante.
En coordination avec les fédérations européennes et les autres secteurs concernés, l'IVP a également soutenu la demande visant à revoir l’opinion des Comités de l’ECHA, en s'appuyant sur des arguments scientifiques et sur les précédents réglementaires existants. Les autorités belges ont été sensibilisées aux conséquences potentiellement importantes qu'une classification inadaptée pourrait avoir sur de nombreux produits mis sur le marché.
Les autorités belges ont été sensibilisées aux conséquences potentiellement importantes qu'une classification inadaptée pourrait avoir sur de nombreux produits mis sur le marché.
Le dossier reste suivi de près. L'IVP continuera à défendre les intérêts de ses membres auprès des autorités belges et européennes afin que les futures décisions reposent sur des bases scientifiques solides et tiennent compte des réalités techniques et industrielles du secteur.