Le talc reste sous surveillance réglementaire au niveau européen, avec des discussions autour de sa classification harmonisée au titre du CLP susceptibles d’avoir des conséquences pour plusieurs secteurs utilisateurs, dont celui des peintures et revêtements. L’un des principaux enjeux réside dans la prise en compte de la forme physique du talc et des voies d’exposition réellement pertinentes, mais aussi du calendrier de cette classification, crucial pour permettre une bonne mise en conformité des entreprises.
IVP suit activement ce dossier et, en coordination avec ses partenaires européens, a relayé auprès des autorités belges la nécessité d’une approche scientifique et proportionnée, tenant compte des conditions réelles d’exposition et des conséquences qu’une classification pourrait entraîner pour les utilisateurs en aval. Le dossier continuera donc à faire l’objet d’une attention particulière dans les prochains mois.